Les armoiries de Nîmes

Palmiers et crocodiles

O ás de Nîmes

Durante a época romana, a cidade de Nemausus produziu uma moeda, um dupondus, vulgarmente conhecida, de forma errada, como o "Ás de Nîmes" (o ás é um valor monetário que vale meio dupondus), para comemorar a vitória de Octávio sobre Marco António e Cleópatra na Batalha de Áccio, em 31 a.C. Esta vitória permitiu que o filho adotivo de Júlio César assumisse o controlo de Roma e mudasse radicalmente a República para estabelecer o Império. Adoptou o nome de Augusta.

A moeda representa um Egito subjugado com um crocodilo acorrentado a uma palmeira. O crocodilo, um animal comum nas margens do Nilo, personifica o Egito, enquanto a palma é um antigo símbolo de vitória. A outra face representa Octávio Augusto e Agripa, os grandes vencedores da batalha.

O brasão de armas

AU XVIe siècle, lors de la venue du roi François Ier à Nîmes, les consuls demandent l’autorisation d’utiliser la pièce romaine comme emblème pour la ville. Le roi donne son accord dans une lettre datée de 1535. Un changement est apporté : le palmier remplace la palme. A partir de cette date, plusieurs mécènes achètent de véritables croco­diles pour orner la maison consulaire entre le XVIe et le XVIIIe siècles. Ces 4 crocodiles se trouvent aujourd’hui suspendus au plafond dans la cage d’escalier de l’actuel Hôtel de Ville.

Les versions artistiques

En 1986, la Ville de Nîmes sollicite le cabinet de l’architecte designer Phi­lippe Stark pour la modernisation du blason. Aujourd’hui, on retrouve sa version un peu partout dans la ville sous forme de clous fixés au sol ou sur les bornes urbaines. Il réalise également un abris bus inspiré du blason.
Le plasticien Martial Raysse amé­nage la place du marché sur laquelle il détourne les armoiries de la ville en séparant sa statue crocodile en bronze d’un véritable palmier.
Le peintre avignonnais Dominique Durand réalise un crocodile à la fe­nêtre en un trompe l’œil au-dessus de l’une des rues les plus commer­çante du centre-ville.